Le prix de la verticalité – #47
Comment le corps physique réagit-il à l’annonce d’un choc brutal ? Lorsque la structure supérieure sait déjà dans le Plan Mental, l’incarnation subit pourtant de plein fouet la percussion de la matière. De la migraine ophtalmique aux grelottements incontrôlables, découvrez le décryptage fréquentiel de ces surtensions électriques. Un partage intime sur le rôle de canal et le prix de la verticalité pour accompagner le passage, au-delà de la technique, dans la présence pure.
L’audio permet une immersion plus sensible que la lecture seule. Je soigne également par le canal de ma voix et, à l’écoute, certaines intentions, silences et vibrations transmettent une énergie que l’écrit ne peut traduire. Cette action énergétique est profonde : il n’est pas rare que mes auditeurs s’endorment durant l’écoute, signe d’une phase d’intégration et d’un soin qui opère automatiquement au-delà des mots.
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Restranscription de l’épisode
A Valérie,
Aujourd’hui, je vais vous parler d’une expérience intime et brutale. C’est l’histoire d’une amie et c’est aussi l’histoire du canal que je suis, confronté à la violence de la réalité terrestre.
C’est l’histoire d’une amie Valérie qui souffre d’une longue maladie. Je reçois un appel « Le médecin vient de m’annoncer que c’est terminé. »
Le choc du signal
À cet instant, le décor change. D’un côté, il y a celle qui pressent. Depuis des semaines, ma structure supérieure, celle qui travaille dans le Plan Mental, avait intégré cette information : l’issue était là, inéluctable, je n’y pouvais plus rien. Pour la bioénergéticienne, c’était une donnée fréquentielle entendue.
Pourtant, cinq minutes après la lecture de ce message, mon corps physique a été foudroyé par un impact électromagnétique violent. Une migraine ophtalmique s’est déclenchée, suivie de tremblements incontrôlables. Sous une couette et un édredon, alors qu’il faisait chaud, je ressentais un froid polaire à l’intérieur. C’est ce que j’appelle la percussion de la matière.
La dualité : l’énergéticienne vs l’humain
Il est fréquent, chez les praticiens, de savoir dans le Plan Mental tout en étant tout de même terrassé dans le Plan Physique. Cette sensation d’être « double » n’est pas une rupture de l’esprit mais le décalage temporel entre l’acceptation de l’âme et le choc du système nerveux.
Celle qui pressent : C’est la structure supérieure. Elle a déjà ancré l’événement.
Celle qui ressent : C’est l’incarnation. Pour les cellules, la nouvelle n’est pas une statistique, c’est une onde de choc qui vient percuter la matière.
Décryptage des réactions physiques
Le corps réagit comme un circuit électrique recevant une surtension soudaine.
La migraine ophtalmique : C’est le court-circuit du regard. Lorsque l’annonce physique vient confirmer la vision de mort déjà perçue, le flux d’informations entre la vision subtile et les nerfs optiques est trop intense. Le cerveau disjoncte pour protéger le système.
Les tremblements : C’est la rétractation vitale. Sous l’impact du choc, l’énergie se retire brusquement vers le centre pour protéger l’essentiel : le cœur, la tension, l’influx cérébral. C’est un désert énergétique qui s’installe momentanément pour absorber la secousse.
L’acte sacré de la présence
Que faire quand le signal dit que tout est fini ? C’est ici que la verticalité prend tout son sens. Mon rôle d’énergéticienne change. Je ne peux plus stimuler une guérison, acte qui appartient désormais au passé mais accompagner le passage.
Ma chère amie que j’aime de tout mon cœur m’a simplement dit « Catherine accompagnez-moi jusqu’au bout et après. Ma réponse a été simple « Je suis là et je serai là, je vous en donne ma parole. »
Dans ces instants, je dépasse la technique du soin bioénergétique pour être une présence pure.
Je peux simplement aider à ralentir les résistances pour laisser l’âme glisser vers sa nouvelle fréquence en émettant l’onde porteuse la plus puissante, celle qui harmonise le départ.
Le prix de la verticalité
Être verticale, c’est servir de canal énergétique entre le haut et le bas. C’est accepter d’être ce pont où se rencontrent la prescience (je sais, bien avant) et la douleur (je vis et je ressens). C’est accepter que l’énergéticien expert sache mais que l’humaine tremble de douleur.
Si vous être praticien et que vous vivez ce genre de collision, ne luttez pas. Laissez votre corps décharger l’adrénaline. Visualisez votre plexus solaire pour harmoniser votre centre, illuminez-le en or intense et acceptez le froid qui vous envahit comme une phase d’intégration nécessaire.
Prendre soin de l’autre, c’est aussi accepter de se laisser percuter par sa propre humanité.
La seule vérité qui vaille « Seigneur que Votre Volonté soit faite et non la mienne. »
Dans le respect de mon éthique professionnelle, je m’engage à vous offrir un accompagnement bienveillant et authentique, en toute transparence et confidentialité.
Chaque soin astral est pratiqué à distance et agit directement sur vos corps subtils.
Catherine d'Auxi - Auteur de l'article
