2026 : La seule résolution qui compte – #16
Bonnes résolutions : Et si cette année, on s’occupait de l’essentiel ?
Janvier. Le mois des listes, des promesses et des abonnements à la salle de sport qui ne dépasseront pas février. Chaque année, nous nous jurons de « faire » plus : plus de sport, mieux manger, plus lire… Mais si la résolution la plus puissante n’était pas d’ajouter quelque chose à notre vie, mais d’en retirer ?
Et si, au lieu de nous épuiser à construire de nouvelles habitudes, nous mettions notre énergie à déconstruire nos prisons intérieures ? La vraie bonne résolution pour 2026, c’est de voyager plus léger en déposant les fardeaux invisibles que nous portons chaque jour.
L’audio permet une immersion plus sensible que la lecture seule. Je soigne également par le canal de ma voix et, à l’écoute, certaines intentions, silences et vibrations transmettent une énergie que l’écrit ne peut traduire. Cette action énergétique est profonde : il n’est pas rare que mes auditeurs s’endorment durant l’écoute, signe d’une phase d’intégration et d’un soin qui opère automatiquement au-delà des mots.
🎧 Vous préférez écouter l’épisode ?
👉 Lancez l’audio ici Play
Restranscription de l’épisode
Nous sommes encore dans cette période charnière, ce moment de l’année où l’on se souhaite le meilleur. « Bonne année ! », « Meilleurs vœux ! ». On le dit avec foi, comme une promesse ou parfois juste par politesse, parce que c’est l’usage.
Mais ce qui m’amène aujourd’hui, ce n’est pas ce que l’on souhaite aux autres. C’est ce qu’en cette période, on décide pour soi-même. Vous voyez de quoi je parle : les fameuses, les terribles… « bonnes résolutions ».
L’échec programmé : Les histoire de Guy et Aurélie
Chacun sa technique : Il y a ceux qui se le disent juste mentalement « Bon, cette année, c’est décidé, j’arrête de fumer », ou « je me mets au sport ». Ça peut même aller jusqu’à l’acte d’achat : on sort de la pharmacie avec des patchs ou on signe un abonnement d’un an à la salle de gym du quartier.
C’est l’histoire de Guy. Tous les ans, ou presque, Guy décide en pleine conscience qu’au lieu de comater sur son canapé après le travail, il fera une heure de marche le soir. Bon, Guy est lucide, pas tous les soirs. Mais au moins trois fois par semaine. C’est raisonnable, non ?
Et concrètement, tous les ans, qu’est-ce qui se passe ? Il fait sa première « sortie », motivé. Bravo Guy. Puis, deux jours plus tard, c’est l’heure de la deuxième séance. Sauf qu’il pleut. Mais alors, une vraie pluie d’hiver, froide et glaçante. Mettre des bottes, le ciré, sortir dans la nuit… bof. « Allez, je remets au lendemain, c’est pas grave ».
Le lendemain ? Il est invité chez des voisins pour fêter les Rois et manger la galette. Il aime bien ce moment. Chez eux, c’est sacré : les enfants amènent les santons des Rois Mages près de la crèche, il y a la musique de fond, « Trois Anges sont venus ce soir »… C’est chaleureux, c’est convivial. Alors… pas de marche. Et c’est comme ça toute la semaine. Jusqu’à ce qu’il se dise, un soir sur son canapé, qu’il n’est pas raisonnable, qu’il n’a aucune volonté, qu’il est vraiment nul. Et petit à petit, il « oublie » cette belle résolution qui l’encombre.
Pour d’autres, la technique est différente. Il s’agit de faire une liste. Une vraie liste, numérotée, sur papier ou sur le smartphone. L’objectif est clair : barrer les lignes au fur et à mesure de leur réalisation.
Et là, c’est l’histoire d’Aurélie. Aurélie est professeur d’allemand au collège. Elle passe ses journées à faire la police, à essayer de transmettre un peu de savoir dans le bruit constant, à gérer les adolescents difficiles. Quand elle rentre le soir, elle n’est pas juste fatiguée, elle est vidée nerveusement.
Le 1er janvier, elle fait sa liste. Cette année, c’est 5 points. D’ailleurs, au fil des ans, le nombre de points diminue. Il y a dix ans, au début de sa carrière, c’était 12 points. Dont la moitié la concernait intimement, comme cet objectif : « Aller une fois par mois voir ma grand-mère en Normandie ». Ce point-là, tous les ans, elle s’empressait de ne pas le respecter. La culpabilité était telle qu’elle a fini par l’ôter de la liste.
Cette année, sa liste de 5 points ressemble à ça : Point 1 : Corriger les copies le jour même pour ne pas accumuler de retard. Point 2 : Préparer des repas sains le dimanche pour toute la semaine. Point 3 : S’inscrire à un cours de poterie pour décompresser. Point 4. Lire un bon bouquin par mois. Point 5. Allez on remet au goût du jour, aller en Normandie voir Mamie une fois par trimestre.
Qu’est-ce qui va se passer cette année de différent des autres années pour Aurélie ? Comme d’habitude : rien. En février, elle regardera en soupirant la liste coincée sous un magnet sur le frigo. En mars, toujours rien de barré. Elle finira par enlever la feuille. Inutile de l’avoir sous le nez tout le temps, ça l’agace, et de toute façon elle connaît le contenu par cœur. En avril, la feuille sera perdue quelque part entre deux factures. Et elle la retrouvera peut-être en juin pour la mettre directement à la poubelle.
Tout ça pour quoi, finalement ? Pour se mettre une pression totalement inutile. C’est une perte de temps monumentale : réfléchir aux résolutions, les mettre en forme, pour ensuite se prendre la tête, constater que la volonté n’est pas au rendez-vous et finir avec une baisse carabinée de l’estime de soi. Guy se trouve nul, Aurélie se trouve incapable. Bravo le résultat.
La seule « bonne » solution
Déjà, commencer par arrêter les injonctions. Stop aux « tu dois », « il faut que », « cette année je vais… ». Ensuite, la vraie résolution, la seule qui vaille : c’est de vous aimer un peu plus. Vous accepter tel que vous êtes. Vous êtes une belle personne, même si vous ne marchez pas trois fois par semaine, même si vous ne corrigez pas vos copies le soir même.
Faites au fur et à mesure ce qui vous vient. Juste ce qui vous fait plaisir, là, maintenant.
Bref, pour cette nouvelle année, soyez gentil avec la personne qui vous est la plus proche et la plus fidèle depuis votre naissance : vous-même.
Merci de votre écoute. Retrouvez toutes les informations sur mon site soin-energetique-astral.fr. Le lien est en description. N’hésitez pas à me laisser vos questions ou commentaires, vos retours sont précieux.
Et si vous avez aimé ce podcast, le meilleur moyen de le soutenir est de le partager et de vous abonner sur votre plateforme d’écoute préférée. A très bientôt et d’ici là, prenez soin de votre énergie.
De quels fardeaux nous libérer ?
Pour voyager léger en 2026, il s’agit d’identifier ce qui nous pèse réellement :
La réactivité intérieure : Cette flamme qui nous fait exploser pour un rien et nous laisse coupables.
Le poison de la comparaison : Cette peur de perdre qui nous empêche de savourer notre propre bonheur.
La culpabilité : Ce poids qui nous coûte plus cher que n’importe quel abonnement à une salle de sport.
Dans de futurs rendez-vous, nous explorerons comment identifier ces fardeaux et, surtout, comment apprendre à les déposer.
Dans le respect de mon ETHIQUE professionnelle, je m’engage à vous offrir un accompagnement bienveillant et authentique, en toute transparence et confidentialité.
