Notre Dame de Guadalupe : Le rayonnement de la Mère
La « figure » de Notre dame de Guadalupe est bien plus qu’une simple icône religieuse. Elle est une présence vibratoire d’une intensité rare, une véritable porte ouverte entre les mondes.
Pour comprendre sa nature réelle, j’ai puisé dans l’ouvrage du Père Brune, La Vierge du Mexique, qui met en lumière le caractère « acheiropoïète » de la tilma : cette image n’est pas le fruit d’une main humaine, mais une précipitation de la lumière dans la matière.
La Tilma est le manteau traditionnel en fibres d’agave porté par l’Indien Juan Diego en 1531. Suite à une apparition mariale, l’image de la Vierge s’est imprimée miraculeusement sur ce tissu végétal grossier. Ce support, qui aurait dû se désagréger en vingt ans, demeure intact et inaltéré depuis cinq siècles.
Le mystère de la lumière non humaine
Ce que je retiens de la « substantifique moelle » de ces recherches, c’est l’absence totale de pigments connus et la présence de reflets vivants dans les yeux de la Vierge.
En bioénergétique, cela confirme que nous sommes face à un objet de très haute fréquence. Cette image ne représente pas la Mère, elle contient sa vibration.
Un guide pour le grand passage
Pourquoi Notre dame de Guadalupe est-elle la protectrice idéale pour la fin de vie ? Parce qu’elle est celle qui « enveloppe ». Son manteau d’étoiles est une carte du ciel, une structure protectrice qui rassure l’âme et surtout l’accompagne au moment où elle perd ses repères terrestres.
Lorsqu’une âme s’apprête à franchir le voile, elle peut être saisie par le froid ou la peur du vide. Sa présence permet au voyageur de se sentir attendu et aimé. Elle ne guide pas seulement vers une destination, elle installe un état de paix absolue qui facilite la déconnexion du corps éthérique. Elle est la voix qui murmure que le passage n’est pas une fin mais une naissance à une autre octave de lumière.
Allégeance à la mère de la réconciliation
Je dépose ici ma profonde gratitude et me place sous l’autorité de celle qui, par sa simple présence, transmute l’ombre du trépas en une aube radieuse.
Je m’en remets à sa tendresse maternelle pour chaque passage, afin que chaque âme s’en aille dans la paix, bercée par la certitude d’être accueillie et portée par son amour infini jusqu’à sa demeure d’éternité.
Alors, dans le silence du soin, Sa promesse éternelle vient s’élever comme un baume sur l’âme du voyageur :
« Écoute, ma fille/mon fils, que rien ne t’effraie, que rien ne trouble ton cœur.
Ne crains pas cette maladie, ni aucune autre chose pénible ou douloureuse.
Ne suis-je pas ici, moi qui suis ta mère ?
N’es-tu pas sous mon ombre et ma protection ?
Ne suis-je pas la source de ta joie ?
N’es-tu pas dans le creux de mon manteau, dans le pli de mes bras ?
As-tu besoin d’autre chose ? »
Source La Vierge du Mexique ou le miracle le plus spectaculaire de Marie du Père François Brune
