Le piège du pardon – #14
Un acte de libération pour soi-même
Le pardon est souvent présenté comme un devoir moral ou un sacrifice envers autrui. Dans ce nouvel épisode, je vous invite à déconstruire cette vision pour découvrir que le véritable pardon est avant tout un acte de puissance et de liberté personnelle. À travers l’histoire poignante de Sidonie, je mets en lumière le mécanisme de la « coque d’argent », cette armure que le cœur construit dès l’enfance pour survivre à l’indifférence ou au rejet. Je vous explique pourquoi il est vain, et parfois cruel, de vouloir pardonner tant que la blessure originelle n’est pas sécurisée.
L’audio permet une immersion plus sensible que la lecture seule. Je soigne également par le canal de ma voix et, à l’écoute, certaines intentions, silences et vibrations transmettent une énergie que l’écrit ne peut traduire. Cette action énergétique est profonde : il n’est pas rare que mes auditeurs s’endorment durant l’écoute, signe d’une phase d’intégration et d’un soin qui opère automatiquement au-delà des mots.
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Restranscription de l’épisode
Bonjour à tous et bienvenue dans « Le Cœur de l’Energie » animé par Catherine d’Auxi.
Aujourd’hui, nous allons aborder un sujet qui touche au cœur de nos vies, de nos relations, et souvent, de nos souffrances les plus tenaces : le pardon. On nous a beaucoup parlé du pardon comme d’un devoir moral, d’un acte de bonté envers celui qui nous a blessé mais si cette vision, aussi noble soit-elle, était en réalité un piège ? Et si le véritable pardon n’avait rien à voir avec l’autre, mais tout à voir avec soi ?
Sidonie a un problème et pas un petit : Elle a entre 8 et 12 ans et est l’enjeu d’une lutte de pouvoir entre son père et sa mère. Elle est née a un moment où le choix ne s’offrait à personne. La contraception n’existait pas et pour une maman croyante l’avortement clandestin n’était pas une option. Pas désirée certes mais tellement aimée par sa mère. Mais voilà son père était en colère ce n’est pas cette vie qu’il voulait. Il ne voulait pas de deuxième enfant, il voulait finalement vivre libre. Alors il a nié cette fille, l’encombrante, il l’a gommée de sa vie. Elle était là mais son meilleur sport était soit de l’ignorer, soit de la dévaloriser sans cesse : tu n’y arriveras pas, ce que tu fais tes petites victoires pff c’est sans importance. Alors Sidonie s’est blindée. Tout ça fait tellement mal. Son cœur c’est petit à petit protégé, s’entourant d’une solide coque d’argent pour ne plus souffrir de cette indifférence, de cette violence psychologique, de sa négation d’existence même. C’est certain on ne l’y reprendrait plus. On lui fait mal, très mal ? Et bien ça n’arrivera plus. La règle, la norme sera désormais la destruction automatique et radicale du lien affectif de tous ceux qui se risquent à la faire souffrir.
Évidemment les conflits affectifs ça arrive dans la vie. Sidonie adulte a adopté une fille, pas officiellement juste dans son cœur. Comme elle est d’un naturel généreux elle fait tout pour elle exactement comme elle faisait pour son propre enfant. Les 2 s’installent dans une jolie relation jusqu’au jour où… c’est le drame. Valentine refuse d’assister à une fête familiale qui ne peut être déplacée ni de date, ni d’endroit. Les échanges de plus en plus violents sont par écrit. Non seulement elle refuse mais avec des propos comme « qu’est-ce que tu ne comprends pas si je dis que je ne peux pas c’est que je ne peux pas ? »
Qu’est-ce qui se passe en Sidonie, la blessure originale est réactivée, son cœur saigne et qu’est ce qui se met en place ? Vous vous souvenez ? La coque d’argent. Le processus de rejet est immédiatement et irrémédiablement enclenché et avec ce processus, la rupture affective. Valentine n’est pas sa fille, le constat est terrible. Alors Sidonie s’effondre, elle ne dort plus, elle souffre allant jusqu’à regretter toute la générosité affective dont elle a fait preuve précédemment pourtant ce n’est pas elle.
Après un temps de silence, parce que ça ne passe pas, elle m’en parle et je lui suggère une solution : et s’il suffisait de pardonner ? Mais ELLE NE PEUT PAS. La plaie du coeur brisé est rouverte, ce n’est pas une nouvelle plaie c’est l’ancienne celle du père qui s’est réactivée et ça saigne, la souffrance coule à flot et la carapace est vitale, c’est l’unique protection possible parce qu’elle n’en connaît pas d’autre.
Imaginez le cœur comme un espace sacré, vulnérable. Dans l’enfance, elle a vécu cette histoire qui l’a blessée, insécurisée, trahie et pour y pallier, elle a mis en en place une stratégie de survie : construire une carapace, une forteresse autour de ce cœur pour le protéger dont l’empreinte extérieure est le non-pardon qui n’est souvent que la face visible. Demander à quelqu’un de pardonner sans se préoccuper de cette blessure originelle, c’est comme demander à un soldat terrifié, assiégé dans sa forteresse, de baisser le pont-levis et d’accueillir l’ennemi. C’est impossible ! La peur racine est trop forte et la carapace est vitale.
Je lui ai proposé une solution qu’elle était loin d’imaginer : un soin énergétique comme une valse à 3 temps :
Le premier temps est de travailler sur la peur racine, souvent issue de l’enfance, qui a rendu cette carapace nécessaire. Il s’agit d’apporter de la sécurité, de la douceur, de rassurer cette partie de vous qui se sent en danger ce que je nomme « Apaiser le soldat intérieur » Pour Sidonie le rejet du père.
Une fois que la peur commence à s’apaiser, je travaille énergétiquement à dissoudre en douceur cette armure protectrice autour du cœur. Ce n’est pas une démolition brutale, mais plutôt comme faire fondre de la glace au soleil. Le cœur peut commencer à respirer à nouveau. C’est le stade de la « dissolution de la carapace ». Pour Sidonie, tu ne crains plus rien, quelles que soient tes conflits à venir tu n’es pas face à ton père.
Et c’est seulement une fois que la sécurité intérieure est restaurée et que le cœur est plus ouvert, que l’acte de couper le lien énergétique toxique devient possible. Ce n’est plus un effort surhumain, mais la conséquence naturelle de la guérison intérieure. L’énergie est prête à être libérée.
Il y a une autre conséquence et non des moindres. Ce type de relation conflictuelle implique une charge karmique. En défaisant les nœuds, le Karma n’est pas impacté, la situation est résolue dans cette incarnation et ne se représentera pas. C’est un peu comme un cadeau supplémentaire.
Vous voyez ? Le pardon, dans cette approche, n’est pas la première étape du chemin. C’est la destination. C’est l’acte final qui signe le retour à la paix. Une paix profonde qui s’installe quand le fardeau est déposé.
Alors, si vous vous sentez aujourd’hui prisonnier ou prisonnière d’une rancune, d’une blessure qui ne guérit pas, rappelez-vous ceci : le pardon n’est pas pour l’autre, il est pour vous. Ce n’est pas un acte de faiblesse, mais un acte de puissance et de libération. Et ce chemin est possible, non pas en forçant mais en guérissant d’abord la blessure profonde qui vous empêche le lâcher prise.
Si ce message résonne en vous, si vous sentez que vous avez besoin d’aide pour couper ces liens et retrouver votre paix intérieure, j’ai conçu un accompagnement énergétique spécifique « Le Pardon Soin énergétique de libération ». C’est un parcours qui suit exactement les étapes dont j’ai parlé. N’hésitez pas à explorer cette possibilité si vous vous sentez prêt(e) à vous libérer.
Découvrez le pardon soin énergétique de libération
Prenez soin de votre énergie et à très bientôt !
Dans le respect de mon ETHIQUE professionnelle, je m’engage à vous offrir un accompagnement bienveillant et authentique, en toute transparence et confidentialité.
